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New-York part 1
Publié par EF041008 le 10/4/2010
 New-York part 1

Giovanni da Verrazzano , né en Toscane, est envoyé par le Roi de France et a atteint les baies de New York et Narragasett en 1524.

New York est dès le départ une terre d'immigrants européens, Français, Hollandais, Anglais...venus pour s'enrichir et faire une vie nouvelle. Cette ville sera l'expression de cette réussite.











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Giovanni da Verrazzano , né en Toscane, est envoyé par le Roi de France vers l'Asie par le continent américain pour développer le commerce des épices et des soies. 
Après un bref passage vers le Sud, il décide de remonter vers le Nord pour éviter la présence espagnole. C’est ainsi que sous drapeau français, il a atteint les baies de New York et Narragasett en 1524.

Verrazano 
a
borde Staten Island et y rencontre quelques Amérindiens Algonquins, les mêmes que Samuel de Champlain rencontrera avant d’aller fonder Québec. Ces Indiens étaient nomades et vivaient de pêche, de chasse et de cueillette.

Verrazano baptise les lieux « Angoulême » en l’honneur du Comte d’Angoulême, père du Roi. Les Espagnols essayent aussi de pénétrer cette terre, mais n’ayant pas trouvé d’or, ils rebroussent chemin.

                     


En 1609, l’Anglais Hudson parcours la région et remonte la rivière qui porte aujourd’hui son nom. Il travaille pour la Compagnie  Hollandaise des Indes Orientales. De retour de voyage, ses récits de voyage font grand bruit et enthousiasment les marchands qui souhaitent commercer dans le domaine de la fourrure.

Ces derniers fondent la Compagnie des Indes Occidentales et se voient accorder le monopole du commerce en Amérique. Ils ont aussi pour mission de fonder une colonie. Celle-ci est créée et se positionne sur l’île de Manhattan. C’est Peter Minuit, huguenot d’origine wallone, qui en négocie l’acquisition. Ils fondent la nouvelle Amsterdam.

Un fort en terre fut construit sur l’actuel Bowling Green et des maisons se créent sur l’East River. Les noms actuels de Brooklyn (fondé en 1646), Staten Island, Harlem (fondé en 1658) et Bronx viennent des Hollandais.

De nombreux Juifs allaient aussi constituer le flot des migrants sur cette terre nouvelle.


          
Histoire de New York : Depuis le commencement du monde jusqu'à la fin de la domination hollandaise    New York by Charlélie
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Le premier d’entre eux Jacob Barsimson est arrivé en 1654 à la Nouvelle Amsterdam, premier nom de New York. D’autres Juifs vont suivre en provenance de Récife, Brésil, fuyant l’arrivée dans ce pays des Portugais et l’Inquisition qu’ils commençaient à mettre en place.

Leur installation n’est pas simple, devant se confronter à la résistance de Peter Stuyvesand  qui ne souhaitaient pas leur donner le droit de commerce ni celui d’être propriétaire. Ils mirent deux ans avant d’obtenir ces droits et c’est Asher Levy qui devint le premier Juif à devenir propriétaire immobilier aux Etats-Unis.

 L’hostilité à leur égard continua et certains décidèrent d’émigrer à Newport en Nouvelle-Angleterre. Les Juifs qui décidèrent de rester en Nouvelle Amsterdam ne pourront construire leur première synagogue sur Mills Street  qu’en 1730.

 La prospérité de la colonie néerlandaise attise les convoitises britanniques. En 1664, le Roi Charles II d’Angleterre offre à son frère le duc d’York (futur Jacques II) un territoire compris entre la Virginie et Terre-Neuve, faisant fi de la présence néerlandaise.

            
Architecture de New York  New York : Entre ciel et terre
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Il envoie une petite flotte menée par le colonel Richard Nicolls.  Ils récupèreront en 1664 le territoire acquis par les Hollandais et donneront le nom de New-York à cette ville. Ils garantissent la vie des populations  hollandaises, wallonnes, juives et suédoises.

Les Néerlandais reprendront très brièvement la ville en l’appelant New Oranje en l’honneur du souverain Guillaume d’Orange, mais ce fut de très courte durée. Les Anglais la récupèrent l’année suivante.

La révocation de l’édit de Nantes en France fait venir de nombreux Huguenots à New York. Ils ne pouvaient aller en Nouvelle France, au nord de la Nouvelle Angleterre, car Louis XIV voulait en faire une terre exclusivement catholique. Ils s’établirent alors à la Nouvelle-Rochelle, qui est devenue aujourd’hui une région du Bronx.

Les Anglais facilitent le commerce en aménageant des quais. Le commerce s’accroît rapidement. La piraterie aussi. William Kidd est un de ces fameux pilleurs de cargaisons…il est aussi fils de pasteur ! La farine est un des principaux piliers de l’exportation. Au début du XVIIIe s, le commerce triangulaire est une source de revenus pour nombres de familles anglaises.
 

                      


       

Le commerce s’accroit d’autant plus que la présence française au Nord de New York  est  évincée suite à la guerre de Sept Ans. Les craintes d’invasion en provenance de Montréal via l’Hudson disparaissent et les Britanniques prennent avantage du port de New York, commençant à supplanter Boston.

Dans ce développement économique et cette croissance de richesses, la révolte anti anglaise grandit en Nouvelle Angleterre, particulièrement à Boston. Les grandes universités sont apparues et l’influence des Lumières se fait sentir.

Des treize colonies, New York est une des plus indépendantes. Il est fondé ainsi qu’à Boston, le Mouvement des fils de la Liberté, qui organise de nombreuses actions de résistance. On refuse de payer les taxes que les Anglais instaurent, notamment le Stamp Act en 1765 qui sera finalement abrogé en 1766.

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Mais les Anglais n’entendent pas baisser la garde et imposent toute une série de taxes et droits de douane : c’est le Townshend Acts. Les New Yorkais ne sont pas contents de ces nouvelles contraintes, mais contrairement aux Bostoniens, ils participent moins au débat d’idée qui fleurissent majoritairement en Nouvelle Angleterre et craignent que la guerre civile ne détruisent le commerce.Il faut dire aussi que bon nombre des forces militaires anglaises campent dans le port de New York. Cela calme les ardeurs !

Mais cet attentisme lui jouera des tours puisque les deux camps viendront se battre en son sein, faisant fuir bon nombre de New Yorkais à la campagne. En 1776, George Washington se bat contre les Anglais. Il essuie une cuisante défaite à Long Island, à l’issue de laquelle les Anglais occupent la ville pendant 7 ans. New York devient le centre des « Loyalistes » fidèles à la Couronne anglaise.Cette même année, à Boston et Washington, on est en ébullition.
 
L’élan d’indépendance ne tombe pas.
John Hancock fut le premier à signer cette Déclaration ; treize autres personnes de la Nouvelle Angleterre (dont Samuel Adams et John Adams)  signeront cette Déclaration en Août 76. Washington, Jefferson vont marquer la politique américaine.

Ce travail conduit le 28 Juin 1783 à la signature du traité de Versailles consacrant l’indépendance des Etats-Unis. A New York, les Loyalistes fuient en bloc la ville et partent vers le Canada. Le 25 Novembre 1783, George Washington rentre en vainqueur dans cette ville qu’il avait perdue auparavant.
 

Cet article a été écrit par Emmanuelle Falsanisi




  
      

 

      
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