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Vanderbilt, Newport, sport et jockey club
Publié par EF041008 le 8/12/2008
Vanderbilt, Newport, sport et jockey club

La famille Vanderbilt est une des plus anciennes familles des Etats-Unis.
 
La première personne, Jan Vanderbilt, arriva
de Hollande en 1650. La famille prospéra tout en vivant simplement.

C’est Cornelius Vanderbilt (1794-1877), plus connu sous le nom “Commodore”, qui fit retentir le nom de Vanderbilt avec le succès que l’on sait...

Inclut une vidéo du manoir des Breakers.








La famille Vanderbilt est une des plus anciennes familles des Etats-Unis. La première personne, Jan Vanderbilt, arriva de Hollande en 1650. La famille prospéra tout en vivant simplement.

C’est Cornelius Vanderbilt (1794-1877), plus connu sous le nom “Commodore”, qui fit retentir le nom de Vanderbilt avec le succès que l’on sait. Il était le fils d’un fermier et armateur et développa sa fortune dans l’exploitation des bateaux à vapeur entre New Brunswick, New Jersey et New York City. 


                   

En 1840, il devint l’armateur le plus riche des Etats-Unis, avec des bateaux qui voguaient jusqu’en France. En 1844, il décida de diversifier sa production dans le chemin de fer de la région de New-York, puis contrôla le Harlem Railroad et le Hudson River RailRoad. 

Son fils, William Henry Vanderbilt (1821-1885) hérita de la fortune de son père et la fit fructifier de façon incroyable notamment dans le domaine des chemins de fer. A sa mort, il légua $200 millions, dont les plus grosses parts allèrent à ses deux fils Cornelius II et William Kissam, qui reçurent $60 millions chacun. Les autres fils recurrent $20 millions et les filles $10 millions. 

Cornelius Vanderbilt II (1845-1888) commença à travailler dans l’entreprise des chemins de fer à l’âge de 22 ans; il en devint le trésorier en 1867. Contrairement à la tradition familiale, Cornelius Vanderbilt II n’était pas un sportif; il préférait les arts. Il avait sa loge à l’opéra de New York et possédait des bibliothèques extrêmement fournies.

Il passait ses vacances à Newport comme beaucoup de personnes de la bourgeoisie américaine. Il acheta le manoir “Breakers” en 1885 sur Ochre Point pour $450000. Il y séjourna avec sa femme Alice Claypoole Gwynne Vanderbilt jusqu’à 1892, date à laquelle la demeure fut ravagée par un incendie.Cornelius se tourna alors vers un architecte, Richard Morris Hunt, pour recréer un manoir à l’image que devait avoir la famille



             


                             
 
Ils y vécurent et c’est en 1934, à la mort de sa femme, que les Breakers passa aux mains de sa fille Gladys, laquelle la céda 10 ans plus tard à la Contesse Széchényi qui l’ouvrit au public en 1948.
 
Un de ses fils Brigadier General Cornelius(“Neily”) Vanderbilt III eut une carrière de militaire et d’inventaire. Diplômé de Yale ( 1895) , il sut licencier ses inventions dans les domaines des locomotives et autres procédés de combustion. 

 
En 1930, la famille s’encra un peu plus à Newport grâce à l’achat d’une nouvelle maison Beaulieu, achetée par le Général et Madame Vandebilt III. Parallellement, Gertrude Vanderbilt travailla ses talents et devint une sculpteuse et une peintre de talent ; elle finança le Whitney Museum of American Art à New York qui ouvrit ses portes en 1931.
 
Ce musée regroupe des tableaux légués par Gertrude (plus de 500 tableaux). Elle en a été la première présidente.
Son mari, Harry Paine Whitney, diplômé de Yale, venait d’une famille très riche de la côte Est.

Il était Directeur de la Guggenheim Exploration Company et créa la Hudson Bay Mining & Smelting Company, une des entreprises de cuivre les plus importantes au monde. Il était connu pour être un excellent joueur de polo et éleveur de chevaux de course comme les célèbres Regret, Whiskery, Broomstick et Upset, qui réussit à battre le cheval de légende Man o’War.
 

Cette réussite dans les chevaux inspira les descendants, notamment Alfred Gwynne Vanderbilt, qui devint à 25 ans le plus jeune membre du Jockey Club et eut une grande carrière dans le domaine des chevaux.

Cette famille, partagée entre New York et Newport, réussit à faire les beaux jours de la Haute Société Américaine.

Cet article a été écrit par Emmanuelle Falsanisi



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